Arts et lettres
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- la Villa Arson (www.villa-arson.org)
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La performance est-elle une nature morte ?
Au travers d’objets issus de performances, Ne pas jouer avec les choses mortes revient sur le statut d’œuvre de ces outils d’action artistique. Perruques, machine à peindre et autres décors se font stars, et points de départ d’une réflexion sur l’activité performative.
Que reste-t-il d’une performance ? Comment l’exposer ? Quel statut ont les « objets » qui subsistent ? Sont-ils des reliques ? Peuvent-ils être encore activés ? Echappent-ils au processus de l’exposition et sinon comment s’inscrivent-ils dans une réflexion muséographique ? Autant de questions que soulève l’exposition Ne pas jouer avec les choses mortes ; titre qui fait référence au texte Jouer avec les choses mortes de Mike Kelley, écrit pour son exposition The Uncanny au Gemeentemuseum d’Arnhem en 1993.
Un large ensemble d’objets performés y sont présentés. Ils peuvent être envisagés soit comme des éléments d’un décor scénique s’apparentant parfois à de véritables installations, soit comme des œuvres sculpturales dépourvues ou non d’une activité performative, comme chez Jessica Warboys. L’artiste anglaise Spartacus Chetwynd montre, au contraire, le décor d’un spectacle de 2006 (The Fall of Man, A Puppet Extravaganza) et l’Américain Scoli Acosta celui d’une performance dédiée à Yves Klein (Réceptionnisme : ou le mal au ventre d’Yves Klein) en 2003. Cet aspect est également illustré par Arnaud Labelle-Rojoux, théoricien du sujet(1) et dont le travail est exposé au même moment au Mamac de Nice, qui a choisi de reprendre ici certains éléments de son spectacle Je suis bouleversé, une opérette de la passion triste présenté en 2005 à La Ménagerie de Verre à Paris. Quand Sophie Perez et Xavier Boussiron exposent leur perruque géante (Traumatisme d’y être), un fragment de leur proposition théâtrale Laisse les gondoles à Venise (d’après Lorenzaccio d’Alfred de Musset) (2005).
Ces choix, nombreux, affirment la porosité de l’art action et son interférence dans d’autres domaines connexes, ceux du théâtre et de la musique notamment, ainsi que celui de la danse, qui est malheureusement absent dans l’exposition.
Au-delà des plus traditionnels supports photographiques, vidéos ou textuels qui accompagnent l’histoire de la performance, Ne pas jouer avec les choses mortes pose, à travers la question de l’objet et dans un champ élargi de supports, l’incontournable question de la transmission et de la mémoire du geste corporel sur un parcours subjectif de vingt ans environ. La performance n’est donc plus, selon les mots d’Arnaud Labelle-Rojoux, ce qui « objective en quelque sorte le corps de l’artiste en “œuvre” éphémère, c’est l’ensemble qui crée l’œuvre comme un substitut de l’artiste, chaque élément jouant comme une facette »(2).
Alors, pour poursuivre cette proposition, on pourra assister non loin de là, à La Station, à la projection de vidéos qui accompagnent les performances extrêmes de Laurent Tixador et Abraham Poincheval enfermés depuis trois semaines à Nice dans deux cachots séparés et récemment sortis de leur prison.
Ne pas jouer avec les choses mortes, jusqu’au 24 mai à la Villa Arson, Nice.
Arnaud Labelle-Rojoux, On va encore manger froid ce soir ! jusqu’au 8 juin au Mamac, Nice.
La grande symbiose II, Abraham Poincheval et Laurent Tixador, jusqu’au 10 mai à La Station, Nice.
Cinéma
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L’empire de la beauté
Rétrospective Kijû Yoshida au Centre Pompidou
Kijû YOSHIDA
Programmée par le Centre Pompidou (depuis le 26 mars et jusqu’au 19 mai) dans le cadre du 150e anniversaire des relations franco-japonaises, une rétrospective intégrale met en lumière l’œuvre de Kijû Yoshida, le plus méconnu des (ré)novateurs du cinéma nippon.
Assortie de plusieurs opérations concordantes (reprise en salles de deux ses longs métrages (1), édition en DVD d’une bonne partie de sa filmographie), la rétrospective intégrale que le Centre Pompidou consacre, en ce printemps, à Kijû Yoshida, est un événement qui, espérons-le, va dépasser le cercle des cinéphiles et permettre à beaucoup de découvrir l’un des instigateurs cruciaux de la Nouvelle Vague japonaise.
Né en 1933 dans la petite ville de Fukui, Kijû Yoshida n’avait pourtant pas d’attirance particulière pour le 7e art : son père étant devenu aveugle, il doit abandonner ses études (et ses ambitions) littéraires et entre en 1955 au studio Shochikû afin de gagner sa vie et de subvenir aux besoins de sa famille. Comme il est de règle dans les studios, le jeune homme va d’abord travailler comme assistant-réalisateur, notamment pour Keisuke Kinoshita, l’auteur de Carmen revient au pays (1951), le premier film japonais en couleurs. A l’approche d’une nouvelle décennie, Shiro Kido, le directeur de la Shochikû, soucieux de rafraîchir l’image de sa compagnie, va inciter plusieurs de ses jeunes recrues à passer à la réalisation.
Ses rapports avec la Shochikû se détériorant de plus en plus, Kijû Yoshida fonde sa propre compagnie, Gendai Eigasha (la Société du cinéma contemporain), en 1964. Dès lors, le cinéaste devenu indépendant va pouvoir librement développer son œuvre. Celle-ci va atteindre un point d’acmé en 1969 avec le fameux Eros + Massacre, film-fleuve (3h45 !) dont l’intransigeante radicalité – « De mes dix-neuf films, celui-ci est le plus audacieux », avoue volontiers Yoshida – suscite une inévitable hostilité. Suite aux pressions du distributeur, Eros + Massacre subira de nombreuses coupes et ne sortira au Japon que dans une version courte (2h45, tout de même…). Purgatoire Eroica (1970) puis Coup d’Etat (1973) complètent la trilogie poético-politique ouverte par Eros + Massacre, trilogie qui exacerbe le désir de révolution (sociale et esthétique) et constitue le segment le plus virulent d’une filmographie peu suspecte d’atonie. Kijû Yoshida va ensuite délaisser le cinéma pendant une longue période, se consacrant exclusivement à Beauté de la beauté, ample série documentaire embrassant (en 94 épisodes, régulièrement diffusés par la télévision japonaise) toute l’histoire de l’art. Yoshida fait son retour sur grand écran en 1986 avec Promesse, puis signe une adaptation des Hauts de Hurlevent en 1988. Présenté lors du festival de Cannes 2003, Femmes en miroir, son dernier long métrage en date, propose, à travers le portrait de trois femmes de générations différentes, une profonde méditation sur le bombardement d’Hiroshima.
Musique
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Electronic And Acoustic Works 1957-1972
Vladimir USSACHEVSKY
En rééditant Electronic And Acoustic Works. 1957-1972 de Vladimir Ussachevsky, initialement paru sur le label CRI, New World Records offre un éclairage intéressant sur l’œuvre de traverse de ce compositeur méconnu, qui fut à l’origine des premières musiques électroniques sur le continent nord-américain sans jamais renier un travail d’écriture plus classique, choral notamment.
Il est parfois des hasards musicaux curieux, aux conséquences pour le moins imprévisibles. Ainsi, c’est parce qu’aucun autre enseignant/compositeur du département Musique de la célèbre université américaine de Columbia ne lui avait disputé la tâche que le jeune Vladimir Ussachevsky se vit confier, en 1951, la responsabilité du premier enregistreur sur bande de l’établissement – un Ampex 400, engin révolutionnaire à l’époque – à des fins pédagogiques et pratiques (la captation de concerts en l’occurrence). Visiblement inspiré par les possibilités offertes par un tel appareil, Vladimir Ussachevsky allait mettre en place, au cours des dix années suivantes, ce qui devait devenir le Columbia-Princeton Electronic Music Center, l’un des épicentres de la création musicale électronique, au même titre que le Groupe de Recherche de Musique Concrète de Pierre Schaeffer à Paris et le studio de la WDR animé par Herbert Eimert à Cologne.
Initialement parue sur le défunt label CRI, la compilation Electronic And Acoustic Works. 1957-1972 rend aujourd’hui hommage à un compositeur malheureusement trop méconnu, dont la singularité est de n’avoir pas rompu avec la musique instrumentale après sa découverte des potentialités électroniques. En survolant quinze années de sa carrière, cette monographie chronologique souligne ce lien indéfectible et fécond entre ces deux dimensions de son approche musicale.
Divisée en trois parties, cette composition réunit des parties acoustiques (piano et cloches notamment) et une mezzo-sporano enregistrées live, des voix soprano et basses préenregistrées, des effets électroniques d’accompagnement et un travail d’assemblage et de manipulation en studio qui donne toute sa densité spectrale et sa puissance esthétique à l’œuvre. Intensément dramatique, l’interprétation chorale et orchestrale se voit ici ponctuellement rehaussée d’accentuations électroniques discrètes, de zébrures sonores fantomatiques qui dilate l’écoute
Enfin sites Internet à visiter sur le multimédia et art
graphique et sites entreprises consacrées au secteur du multimédia
www.fluctuat.net
www.palaisdetokyo.com
www.etrangesonotheque.com
L’actualité
professionnelle :

Cap sur les métiers du social !
« Pour aider quelqu’un, l’aider vraiment, il faut mettre sa tranquillité en danger. » Cette citation de Dominique Muller extraite des Filles prodigues, apparaît comme l’illustration parfaite de l’investissement que sollicite une carrière dans le social. Un secteur porteur, qui regroupe une trentaine de métiers aux qualifications diverses.
Travaillant auprès de personnes âgées, d’enfants malades, d’adolescents en difficultés, d’adultes handicapés..., les professionnels du social doivent être dotés d’un solide équilibre psychologique, d’une excellente capacité d’adaptation et d’une disponibilité à toute épreuve. Outre ces qualités communes à l’ensemble du secteur, les profils et qualifications changent selon les métiers.
Certains peuvent s’exercer sans le bac : c’est le cas d’auxiliaire de vie sociale, aide médico-psychologique, technicien de l’intervention sociale et familiale... Le premier nécessite l’obtention du diplôme d’Etat d’auxiliaire de vie sociale. Ce professionnel a pour mission d’aider les personnes âgées, malades ou dépendantes à accomplir les tâches et les activités de la vie quotidienne. L’aide médico-psychologique, titulaire du diplôme d’Etat du même nom, assure pour sa part une aide de proximité permanente, tant dans les actes de la vie courante que dans l’éveil. Il aide notamment les personnes en difficultés à se lever, à s’habiller, à se laver (...) et les encourage à s’ouvrir au monde extérieur, via des activités ludiques (lecture, peinture, écriture...).
De son côté, le technicien de l’intervention sociale et familiale est sollicité à la suite d’un événement spécifique (décès ou hospitalisation d’un proche, naissance d’un enfant...) pour épauler la famille dans les tâches de la vie quotidienne : préparation des repas, ménage, aide aux devoirs.... Titulaire d’un diplôme d’Etat, il peut également participer à la gestion du budget de la famille et accompagner les personnes dans leurs démarches administratives.
Les métiers du social à bac + 3
Apprendre aux familles à équilibrer leur budget, à lire leurs relevés bancaires, et les informer sur les aides financières, les lois sociales... : tel est le rôle du conseiller en économie sociale et familiale. Des missions qu’il peut exercer dans le secteur public (services sociaux des collectivités locales, caisses d’allocations familiales, hôpitaux...) ou privé en tant que libéral, après l’acquisition d’un BTS en économie sociale et familiale et un diplôme d’Etat de la même appellation. Une formation de base qui lui permettra, après quelques années d’expérience, d’accéder à des fonctions de responsable (conseiller technique dans la fonction publique territoriale), d’encadrement (responsable de circonscription d’action sociale), puis de direction (directeur de centre social).
Dans la même veine, l’assistante sociale, titulaire du diplôme d’Etat de sa branche (bac +3), intervient auprès des personnes confrontées à des difficultés financières, médicales, professionnelles, en faisant le lien entre les individus et les organismes susceptibles de leur apporter une réponse. Enfin, l’éducateur spécialisé, diplômé du DEES (bac +3 ou 4), met en place des activités socio-éducatives, essentiellement auprès des enfants et des adolescents souffrant de problèmes familiaux, scolaires ou médicaux.
Actualité web tv
Bakchich est le nom d'un site internet satirique d’information journalistique sur la France, le Maghreb, l’Afrique Noire, le Moyen-Orient, etc. Fondé en mai 2006 par de jeunes journalistes Xavier Monnier, Guillaume Barou et Léa Labaye, le site propose des nouvelles au travers du prisme de l'humour, à l'instar du Canard Enchaîné. Sa devise est « informations, enquêtes et mauvais esprit ». On y trouve des parrains issus de divers horizons tels que Vincent Nouzille (journaliste-écrivain), Richard Labévière (RFI), Akram Belkaïd (La Tribune), Ignace Dalle (AFP), Ali Amar (Le Journal hebdomadaire), Olivier Toscer (Le Nouvel observateur), Jean-Pierre Tuquoi (Le Monde), Jean-François Probst …Nicolas Beau, journaliste-écrivain, ancien du Canard Enchaîné, est le rédacteur en chef de bakchich. Depuis mai 2006, bakchich.info existe, irradie la Toile de bonheur et d’informations, et ravit chaque jour des lecteurs de plus en plus nombreux. Auréolés de gloire et accablés par un travail ingrat, les journalistes à l’origine de cette magie sans cesse renouvelée s’attellent à rendre hégémonique le jeune site. Alors pour célébrer déjà ses deux ans d’existence, Bakchich et sa web tv nous promet d’autres scoop à venir !
www.bakchich.info
actualité médias
Le deuxième numéro de New African, le Magazine de l’Afrique vient de paraître. Ce nouveau magazine panafricain en français sort avec deux couvertures, l’une pour les pays du Maghreb et l’autre pour l’Afrique subsaharienne.
Le pari de lancer l’édition française en gardant le titre original anglais New African est en train d’être gagné. Le magazine New African est en effet devenu synonyme d’intégrité, de crédibilité, d’influence, de visibilité et de confiance.
New African, le Magazine de l’Afrique apporte une perspective africaine et s’attache à présenter avec pertinence et passion le point de vue de l’Afrique. Le magazine couvre tous les pays africains et tous les sujets qui intéressent le continent. Outre des articles politiques, économiques et culturels, le lecteur y trouve des pages d’opinions et de commentaires, des débats d’idées et des analyses, des interviews de grands leaders africains et des articles sur la diaspora africaine, la civilisation et l’histoire du continent. Nos journalistes et les magazines d’IC Publications ont reçu de nombreux prix, dont ceux du meilleur magazine panafricain et du meilleur journaliste africain de l’année.
Le premier numéro de 292 pages, un véritable record en Afrique, a été épuisé dans plusieurs pays du continent. Le deuxième numéro contient de nombreux sujets qui interpellent directement les Africains.
Le « Grand Dossier » sur la CIA, « les confessions d’un agent de la CIA » démontre les manigances de l’Occident pour contrôler l’Afrique. Le « Grand Débat » soulève la question brûlante de la mainmise de la France sur le franc CFA; Mamadou Koulibaly explique comment la France exploite l’Afrique et le Président Wade réclame l’argent qui revient aux Africains.
Deux autres sujets tabous sont en couverture. L’esclavage : pourquoi il faut exiger réparation ; et l’esclavagisme arabo-musulman.
Dans le monde méditerranéen, il y a une très ancienne aspiration à l’unité qui est contrariée depuis des siècles. L’Unité du Maghreb, en quête d’élan, n’avance guère. Ce sont les hommes d’affaires de la nouvelle génération qui sont en train de modifier la donne et de jeter les bases de l’économie d’un nouveau Maghreb. Ce numéro présente les métamorphoses du Maroc nouveau et contient en exclusivité deux interviews captivantes de Moulay Elalamy, président du patronat marocain, et de Hassan Abouyoub, en charge de la diaspora maghrébine.
D’autres sujets passionnants évoquent l’émergence du leader charismatique Jacob Zuma, et les promesses de changement de Barack Obama, prochain président des Etats-Unis ? Ou l’histoire fascinante de la « maudite » famille Bokassa, la grande épopée des Phéniciens ou l’art contemporain africain.
http://relay.presse-wl.com/Publications/FicheProduit.aspx?issue_id=6281
Evénements
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La Roumanie fait halte à Caen
5e Printemps balkanique
A Caen et alentours, le Printemps Balkanique se met, du 26 avril au 11 juin, au diapason d’une création roumaine en pleine effervescence.
Après la Bosnie-Herzégovine, l’Albanie, la Grèce et la Bulgarie, la 5e édition du Printemps Balkanique est consacrée à l’« insolite Roumanie ». Laurent Porée, initiateur de cette manifestation annuelle en Basse-Normandie, a choisi ce pays, carrefour culturel récemment entré dans l’Europe, pour l’effervescence qui anime aujourd’hui sa scène artistique (lire par ailleurs les six pages consacrées à la scène roumaine dans Mouvement n°47). Cette richesse créative sera représentée par de nombreux événements : musique, théâtre, cinéma, littérature art contemporain. On pourra, entre autres, écouter de la musique tsigane ou électro-acoustique (Taraf Lui Craciun, Electric Brother et Aievea), découvrir sous la forme de travaux d’atelier les pièces de jeunes dramaturges et metteurs en scène (Radu Afrim, Alexandra Badea) au CND de Caen ou encore la représentation de la pièce Stop the Tempo de Gianina Carbunariu par Françoise Labrusse (Panta Théâtre).
La littérature sera à l’honneur grâce à de nombreuses rencontres et tables rondes accueillant des écrivains de différentes générations (Florin Lazarescu, Dan Lungu), dont certains ont été récemment traduits en français (Cecilia Stefanescu). Si le cinéma roumain a connu de beaux succès ces derniers temps en France avec notamment Quatre mois, trois semaines et deux jours de Cristian Mungiu (Palme d’or du Festival de Cannes de 2007) et California Dreamin’ de Cristian Nemescu (prix Un Certain Regard, Cannes, 2007), ce sera l’occasion de revoir ces films extraordinaires et de découvrir les premiers films de ces auteurs ainsi que ceux d’autres réalisateurs comme Cristi Puiu, Tudor Giurgiu, Radu Muntean, Corneliu Porumboiu. La création contemporaine sera très présente à travers diverses expositions dont la présentation des photographies d’Andrei Pandele au musée de Normandie ainsi que l’intervention dessinée et in situ de Dan Perjovschi à l’artothèque de Caen (6 mai-21 juin). Communism Never Happened, une proposition de Brent Klinkum (Transat Vidéo), présentera au Pavillon de Normandie de Caen (9 mai-8 juin) les installations, vidéos et photographies de différents artistes (Calin Dan, Ciprian Muresan, Vlad Nanc a, Mona V at amanu et Florin Tudor) dont l’œuvre est politique. La vitalité de cette scène artistique roumaine sera accompagnée fin avril d’un workshop de Lia Perjovschi à l’Ecole des Beaux-Arts de Caen.
Ouvrages
pédagogiques :
Ce mois-ci, nous avons sélectionné pour vous les livres
suivants :
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david lynch, mon histoire vraie, éditeur sonatine, avril 2008
David Lynch ne fait rien comme personne. Aussi, lorsqu'il décide de prendre la plume pour parler de lui, de ses idées, de ses films, de sa méthode de travail, de sa vision du monde, c'est un livre comme aucun autre qu'il nous donne.
Los Angeles. Les rapports entre O.J. Simpson et Lost Highway. La méditation transcendantale. La façon dont naissent les idées. Une rencontre avec Fellini. La texture des corps en putréfaction. L'avenir du cinéma. L'élaboration de certaines scènes de Twin Peaks. Le coffret et la clé de Mulholland Drive. Le pin d'Oregon. Le lien entre une ampoule pour sapin de Noël et un homme venu de Pologne avec d'étranges lunettes.
Autant de pièces d'un puzzle surprenant, unique, déstabilisant.
Un livre aussi original qu'un film de David Lynch.
extraits du livre :
La première fois que j'ai entendu parler de méditation, cela ne m'a absolument pas intéressé. Je n'ai même pas éprouvé la moindre curiosité. Pour moi, a priori, c'était une perte de temps.
Pourtant, une phrase a attiré mon attention : «Le bonheur authentique est intérieur.» Mais j'ai tout d'abord trouvé cela assez mesquin, car on ne sait pas où se trouve «l'intérieur», ni comment y accéder. J'ai tout de même eu le sentiment qu'il y avait là comme un écho de vérité. Et j'ai commencé à me dire que la méditation était peut-être un moyen d'aller vers cet intérieur. |
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Blog, nouveau média pour tous, éditions M21
Un nouveau média est né sur Internet : les Blogs. Ce nouveau média explose en ce moment dans tous les domaines, de la culture au business, des sujets les plus personnels aux plus pointus professionnellement. Nous assistons à une réappropriation du web par les internautes qui deviennent autant producteurs que consommateurs d'informations.
Le blog est un outil permettant de publier, sans connaissance technique, tout type de contenu sur internet. Derrière cette apparente simplicité est né un véritable phénomène puisque des millions de blogs on déjà été créés à travers le monde traitant de tous les sujets, créant de véritables médias proposant une information complémentaire voire alternative aux médias traditionnels. Cet ouvrage de référence explique à la fois le phénomène, ses spécificités et le fonctionnement de l'outil. Benoît Desavoye est un entrepreneur, fondateur en 2003 d'" Haut Et Fort ", une des premières solutions de blogging française. Son site d'information LesBlogs.com a été élu meilleur site de l'année 2003 catégorie informatique par Yahoo France. Auparavant, il a créé une web agency en 1999 et une société de e-commerce. Diplomé de Sciences-Po Paris.
Avec lui, ont participé à l'écriture : Christophe Ducamp, conseil en communication et technologies. Fondateur d'elanceur (elanceur.org ) et de CraoWiki (wiki.crao.net), Xavier de Mazenod, fondateur - associé de la société de conseil adverbe.com et Xavier Moisant, directeur de Place de la Démocratie (placedelademocratie.net), responsable de la campagne Internet de Jacques Chirac en 2002.
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Le CNA CEFAG participe à des projets européens avec la
Grande-Bretagne, l’Irlande, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne,
la Roumanie et la Pologne. Cette dimension européenne se révèle
de plus en plus présente et déterminante dans le monde du
travail.
Deux projets relèvent du programme Leonardo (voir
le site www.leonardo.France.org
).
-Le projet ROL (Recursos Ocupacionales y Laborales)
Ce projet dure trois ans et concerne quatre pays : l’Espagne, l’Italie,
l’Irlande et la France. Il a pour but la réinsertion professionnelle
des détenus
-Le projet REINDISTEL
Le CNA-CEFAG est partenaire de l’organisme DISMINUIDOS FISICOS DE
ARAGON ( voir le site www.dfa-org.com
). Ce projet dure dix-huit mois et concerne quatre pays : l’Espagne,
la Pologne, la Roumanie et la France.
Il a pour but de développer l’accès des personnes
handicapées et autres publics en difficulté à la
formation et à l’emploi par les TIC (technologie de l’information
et de la communication). Il aboutit notamment à la création
d’un CD ROM d’auto formation qui sera mis en ligne sur la
plateforme RACINE.
Trois autres projets du CNA-CEFAG s’inscrivent dans le cadre du
programme EQUAL.
Ce programme vise à lutter contre les inégalités
et les discriminations dans le monde du travail et de l’emploi (voir
le site www.equal-France.com)
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Le projet PRONET. Il dure trois ans. Ce projet régional
d’Île-de-France associe dix partenaires du secteur de l’insertion.
Il a pour but de favoriser l’insertion socioprofessionnelle des
publics en difficulté grâce aux nouvelles technologies. Les
résultats attendus sont une adaptation des publics à un
environnement technologique, tant pour leur vie personnelle que professionnelle,
une motivation accrue par rapport à la formation et à l’emploi,
un accompagnement individuel optimisé et une synergie entre les
besoins des employeurs et les compétences des publics. Le
projet PRAETIC a pour objectif d’apporter de nouvelles
réponses aux problèmes d’accès à l’emploi
rencontrés par les publics en grande difficulté, notamment
ceux accueillis par la Fondation de l’Armée du Salut
au sein de ses Centres d’Hébergement et de Réinsertion
Sociale (CHRS).
Les partenaires transnationaux sont la Grande-Bretagne et l’Espagne.
Le projet Savoir-faire, Patrimoine et Développement.
Il concerne le département de Saint-Denis. La question de l’emploi
doit tenir compte de la diversité et de la singularité d’un
territoire. Les partenaires transnationaux associés sont l’Espagne
et le Portugal. |